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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 13:48

ALGERIE
UNE EMBUSCADE COMME CADEAU D'ANNIVERSAIRE


          Extrait du journal l' UNION du 19 mars 1998
         Ce document m'a été communiqué par Claude BOURGOIN.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 11:46

SOUVENIRS....... SOUVENIRS..... KIMONO  36




La montée des couleurs au commando K 36 à KHALLOUL





   La photo couleur est extraite de la collection d'Yves REDON.

  Les extraits de presse m'ont été communiqués par  Claude BOURGOIN
.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 17:09

UN COMMANDO DE CHASSE DU 3/22ème R.I.
SUR LES TRACES DES REBELLES














Ces photos sont extraites du journal le BLED N° 49
Le reportage photographique est de Y.G. Bergès (S.C.A)

Ce document m'a été communiqué par Claude BOURGOUIN.



Michel.

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 14:39


    Extrait de l'ECHO D' ALGER du 23 avril 1957. Ce document m'a été remis par Roland BAUDRU.

                  Michel.

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 22:25

LE 22ème R.I.  A SON AMBASSADEUR EN BEAUJOLAIS



Cliquez 1 fois sur les textes pour les lire



 

             Document extrait du magazine n° 167 d'octobre 2007 de la CARAC.

             Michel.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 22:48

EMOUVANTES OBSEQUES A TENES

 

Du Lieutenant TORDO

           Mort

Au champ d’honneur 

 

 

 

 

Le Colonel GUILLAUME épingle sur le cercueil du brave les croix de la Légion d’honneur et de la valeur militaire. Au second plan la famille de la victime.

 

Toute la population ténésienne a assisté samedi matin aux obsèques du lieutenant TORDO Gérard, mort au Champ d’honneur pour la France et L’Algérie française.

Le jeudi 19 mai, de très bonne heure, il parcourait une piste menant au Bissa à la tête de son commando. C’est là qu’il surpris un élément rebelle ; un court engagement devait avoir lieu et malheureusement une balle frappait en plein cœur le lieutenant Tordo.

La fouille du terrain après l’engagement permettait de trouver les cadavres de huit hors la loi dont le chef redouté Si Tahar et trois armes de guerre.

Le lieutenant Tordo n’est plus. Agé de 32 ans, il était originaire de St Raphaël, il avait effectué une partie de son service en A.F.N. et était sorti aspirant de Cherchell. Ensuite il avait été affecté au 2ème R.T.M. à Marrakech où il était noté comme un brillant officier. De retour dans la vie civile il avait repris sa place comme instituteur. So attachement pour l’Algérie était profond. Il avait décidé de s’y installer, et y avait fondé un foyer vite complété par la venue de deux enfants.

En septembre dernier, le lieutenant Tordo décida de reprendre de l’activité et demanda à être versé dans une unité combattante du secteur de Ténès. Il fut donc affecté au commando de chasse de Chassériau.

En janvier dernier, son chef, le capitaine Champeau, était tué dans une embuscade et c’est le lieutenant Tordo qui pris le commandement.

Les engagements furent assez nombreux et chaque fois le commando était victorieux. Il a fait l’objet d’une citation à l’ordre de la division le 23 février dernier.

Le lieutenant Tordo n’est plus…. Samedi matin devant une foule nombreuse et recueillie, il était décoré à titre posthume par le colonel Guillaume, commandant le 22ème R.I., de la croix de la valeur militaire avec palmes et était nommé chevalier de la Légion d’honneur à titre exceptionnel.

.En quelques mots le colonel Guillaume retraça la vie de ce glorieux officier qui restera un modèle de bravoure, de courage et de bonté.

Une messe était dite quelques instants après par Mr l’abbé de Lignières.

Gérard Tordo, notre ami, reposera dans sa terre natale à St Raphaël. Nous présentons à sa famille, nos condoléances les plus sincères. Ténès n’oubliera pas Gérard TORDO et son sacrifice.

 

 

Cet extrait de presse locale, m’a été communiqué par Daniel Mansion. Il figure sur son site internet.  http://www.tenes.info/galerie/DERNIERES/Obs_ques_Lt_TORDO

Michel.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 13:43

LE 22ème R.I. INAUGURE DANS LA TEMPETE

 

 

La jeep, avec difficulté, s’accroche à la piste boueuse. Transi de froid à son volant, le chauffeur dans son imperméable trempé à l’extrême, disparaît sous son casque lourd. La pluie par rafales nous gifle le visage. Par la droite ou la gauche, suivant l’orientation de l’itinéraire qui serpente en lacets dans la brume, nous subissons les assauts de l’orage…..

On se souviendra longtemps au 22ème Régiment d’Infanterie de cette journée du 12 avril ; de cette piste de LALLA-AOUDA, qui semblait ne plus vouloir se terminer. Ce brouillard intense, ces ravins, plus bas, invisibles dans la brume. Cette école de montagne avec ses deux jeunes appelés devenus instituteurs ,et puis, enfin, BENI-HATTITA, l’objet de cette randonnée pleine de surprises ; un poste sorti de terre en quelques semaines pour que dans ces douars du DAMOUS  « un nom qui ne figure pas sur toutes les cartes » se manifeste l’action protectrice et pacificatrice de nos fantassins.

 

                                                                 SIX SEMAINES D’EFFORTS…..

Dans cette région, à quelques kilomètres seulement de DUPLEIX (petit centre sur la R.N.11 près de CHERCHELL) il ne se passe plus grand chose aujourd’hui. Les « fellouses », suivant une expression maintenant consacrée « se font de plus en plus rares ». La bande locale, déjà bien décimée, sans cesse harcelée, évite l’accrochage…..

La 3ème Compagnie peut faire les honneurs d’un poste digne de ce nom aux officiers du secteur et du régiment.

Sous un vent plus violent encore, la pluie nous chasse à travers la cour jusqu’au bureau fraîchement aménagé du commandant de Compagnie. On piétine sur place pour se réchauffer un peu sur ses doigts engourdis.

 

LES HONNEURS DE LA MAISON.

« Nous allons vous faire les honneurs de la maison ». Le capitaine BARDOT nous guide à travers les installations. Un coup d’œil rapide vers les chambrées, le foyer, la popote. Tout a été prévu. Tout à l’heure, solennellement, l’électricité sera aussi de la fête.

Cependant la pluie, le brouillard glacial nous poussent vers la baraque en « demi-lune » ornée pour la réception. Là, autour de l’unique fourneau tous les invités se sont réunis.

Le capitaine nous parle de ses gars. Il évoque le travail sans relâche de ses hommes qui jouaient les bâtisseurs entre une opération et une embuscade de nuit, mettant toute leur ardeur de jeunes à construire rapidement « leur maison ». Il parle de l’équipe des maçons, du caporal-chef CROUZET, des soldats CHARTIER, DIDELOT et GIMENEZ ; il évoque celle des peintres avec BLED, DAMAS et tant d’autres qui ont réglé cette nuit même les derniers détails.

Le ciel n’est vraiment pas clément pour eux ; mais ils sont fiers de montrer leur travail.

Quoique retardé, le lieutenant-colonel DUCHATELLE, commandant adjoint du secteur de CHERCHELL, est arrivé en compagnie du commandant JANISSON, chef du Bataillon. « AMARANTE » , également retardé par une expédition matinale sur les lieux d’une opération, prévient par T.O. qu’il s’est mis en route : le « grand patron », lui même, sera présent tout à l’heure.

A 16 heures, le beau ciel bleu d’ALGERIE ne s’est toujours pas montré. Dans la brume, un peloton en grande tenue se place pour rendre les honneurs. Il pleut toujours. Le lieutenant-colonel LECOINTE, commandant du secteur, passe les hommes en revue.

-         Rompez…….

A cette heure avancée, il était temps de faire honneur au repas d’inauguration.

 

REUNION SYMPATIQUE.

Autour de la table abondamment décorée, c’est une bien sympathique réunion. Aux côtés des officiers du 22ème R.I. se sont rassemblés tous les amis de la compagnie : le délégué spécial de DUPLEIX, Mr TRAVAILLON, le lieutenant KILQUE, chef de la S.A.S. de BOU-YAMINE , le lieutenant CAZAUBON, le lieutenant LABORDE et l’adjudant DIHARTEE, représentants de la gendarmerie.

En raison des fêtes, les délégués spéciaux musulmans se sont fait excuser en adressant leurs vives félicitations au capitaine BARDOT.

Les propos tournent autour de la tâche magnifique concrétisée par l’œuvre de tous les hommes de la 3ème compagnie qui pourra maintenant rayonner sur son vaste secteur ; la rentabilité de cette entreprise audacieuse qu’est BENI-HATTITA, devenu un relais de premier ordre dans la partie ouest du secteur de CHERCHELL. C’est un travail remarquable dont il faut féliciter avec le colonel LECOINTE, le « patron »que fut pour ses soldats le capitaine BARDOT…… « Vous avez marqué de votre personnalité le quartier de DUPLEIX » déclarait le colonel, « je vous en remercie…."

 

 

Avant que la nuit tombe sur le paysage tourmenté par la tempête, les jeeps ont encore fait entendre leurs moteurs. Un dernier regard sur BENI-HATTITA qui allait devenir un poste comme tant d’autres avec ses moments de joie dans l’amitié, ses heures de peine, d’abnégation dans l’accomplissement d’une tâche difficile.

Chaque matin sur cette terre d’ALGERIE, un nouvel emblème tricolore allait monter vers le ciel.

 

                                                                            Serge BERTHOUD.

 

Cet article est extrait du journal le BLED de décembre 1957, il m’a été communiqué par René DESCHLER

 

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 10:34
LES BATISSEURS DE BOU-ZEROU

 

 

Comme BENI-HATTITA, le poste de BOU-ZEROU est tenu par les « Biffins » du 22ème Régiment d’Infanterie. Près des douars ARBAL, BOULAL, et FOUGAL, à 30 kilomètres de la ville la plus proche, il émerge à 1000 mètres d’altitude d’une ceinture de montagnes boisées.

Depuis septembre dernier, les gars de la 1ère Compagnie, commandés par le capitaine LUCAS, y assurent la protection des populations.

 

Sur le piton que recouvrait une broussaille impénétrable, le poste est sorti de terre en cinq mois, après le passage des bulldozers. Au pied du mât de camp où l’étamine tricolore claque dans le vent, ces maçons improvisés ont confectionné un insigne géant du Régiment visible à plus de 10 kilomètres à la ronde, il fait la fierté de toute la compagnie.

Caractère particulier de BOU-ZEROU : à l’effectif des appelés a été adjoint une puissante harka. « BOULAYA » ( lieutenant LAUGIER pour la CCAS), adjoint au commandant de compagnie, en est le chef. Avec BERARDI, un ancien sous officier, aujourd’hui Délégué spécial, il est l’une des figures marquantes de cette magnifique communauté ;

La 1ère Compagnie à conquis l’estime des populations de la région. Sa manifestation la plus brillante fut un couscous monstre offert à plus de2500 personnes sur le plateau de TATCHA.

La municipalité de La ROCHE-SUR-YON parraine cet élément du 22ème Régiment d’Infanterie.

La compagnie a « du pain sur la planche »……. Dans l’immédiat. Il faudra construire une école, une épicerie, un café Maure, un marché, et un local pour le toubib.

Car à BOU-ZEROU aussi, le combattant est devenu un bâtisseur.

 

 

Extrait du journal le Bled de décembre 1957. qui m’a été communiqué par René DESCHLER.

 

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 16:51




Alger le 19 septembre 1959.  -  L’Etat-major annonce qu’une importante opération a permis d’anéantir un groupe rebelle retranché dans une grotte située en bordure de mer, à quelques kilomètres de TENES.

Un commando léger du 22ème R.I. a été débarqué par l’escorteur « COUTELAS » Escorteur-COUTELAS-P.604.jpgdevant cette grotte dite du « Veau Marin », dont l’entrée est presque à fleur d’eau et qui pouvait contenir une vingtaine de rebelles. 22RI-operation-avec-le-Coutelas-copie-1.jpgLes militaires sautèrent des canots pneumatiques et pénétrèrent dans la grotte à la nage .

Pris sous un feu violent, le commando se replia aux abords de l’entrée ; Un sergent, et un caporal chef furent mortellement blessés, tandis que deux harkis étaient légèrement atteints. Mais la bande étaient dès lors localisée.

Escorteur-COUTELAS-P.604.face-a-la-grotte.jpgUn bouclage de la grotte fut alors opéré, tandis que le « COUTELAS » empêchait toute tentative de fuite par la mer.

Dans la nuit du 15 au 16, vers 3 heures du matin, trois rebelles tentèrent une sortie en nageant. Repérés, deux furent abattus. Le troisième, blessé, se rendit aux forces de l’ordre. Il s’agissait du chef de la katiba, Si  Ahmed BLIDI, qui révéla qu’une quinzaine de hors-la-loi, bien armés, se trouvaient encore à l’intérieur de la grotte.

L’opération se déroula pendant toute la journée de mercredi et permis aux troupes, après un efficace tir d’artillerie du « COUTELAS » de pénétrer profondément dans la cache . Au début de la matinée de jeudi, la grotte du « Veau Marin » tombait aux mains des forces de l’ordre : onze rebelles tués étaient dénombrés et huit autres capturés. Leurs armes ont été saisis dont plusieurs mitraillettes.

D’autre part, le sous brigadier de la police d’état, Yves C. , 34 ans , a été appréhendé pour avoir livré aux rebelles une mitraillette appartenant à son administration.

 

 

 

Extrait du journal le DAUPHINE daté du 19 septembre 1959, qui m’a été communiqué par Jean BARICOU.

 

 

Michel.

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 21:25

L’ EMBUSCADE DU 9 JANVIER 1957.

Extrait de l’édition du comité départemental FNACA de l’AISNE de Mai 1998.

 

 

Le soldat MEURISSE Charles arrivé le 10 octobre 1956 à ALGER, puis transporté avec armes, munitions et paquetage au camp de CHERCHELL du 22ème Régiment d’Infanterie de la 9ème Division, jusqu’à sa libération le 10 octobre 1958.

Charles nous raconte une bien triste expérience : le jour de mes 21 ans, le 9 janvier 1957, comme toutes les semaines, nous effectuons le ravitaillement des deux compagnies isolées, avec un convoi de 12 véhicules comprenant une jeep que je pilotais, une automitrailleuse et des GNRT équipés de mitrailleuses lourdes.. Nous étions toujours sous détection aérienne, sauf ce jour là. Il nous fallait une demi-journée pour monter au travers de ces montagnes arides, situées à l’extrémité orientale de la plaine de la MITIDJA, dont un des sommets particulièrement abrupt s’appelait la « dent de Marceau ». Au retour à mi-chemin un fossé fraîchement creusé nous barre la route. Le premier véhicule s’arrête un peu avant, derrière je stoppe brutalement, le lieutenant à côté de moi est éjecté ce qui le sauve car juste à ce moment un feu nourri éclate sur le côté, et dès cette première attaque, la moitié des 42 militaires sont tués ou blessés. Le lieutenant rassemble les survivants de tête, six soldats. Pour nous protéger, nous nous glissons sous un camion où des copains tués gisent au dessus de nous. A l’arrière du convoi d’autres comme nous se défendent. Nous entendons nos mitrailleuses en action, ce qui nous donne un peu d’espoir, puis des grenades ennemies mettent fin à leur tir en tuant nos défenseurs. Un chauffeur sort blessé de son camion, mais aussitôt assailli, il est achevé. D’ailleurs tous les blessés subirent le même sort. Les rebelles en hurlant des you-you qui nous tétanisent, envahissent la piste coupant ainsi le convoi en deux. Ils étaient environ 200 hommes pour monter cette embuscade.

Après trois heures d’un combat acharné et meurtrier dans les deux camps et toujours en avant du convoi, nous restions le radio et moi même. C’est alors que nous nous décidons de sauter dans le ravin.

Mon camarade saute le premier pendant que je le couvre, puis avec beaucoup de chance, ce fut mon tour. Nous descendons la pente en roulé boulé jusque dans l’eau de l’oued, puis nous suivons son cours pendant environ 3 kilomètres, poursuivis par une dizaine de rebelles.

En sortant de l’oued nous avons retrouvé 4 camarades de l’arrière du convoi qui avaient fait comme nous. Les premiers renforts arrivaient avec l’aviation, nos poursuivants s’évanouissent dans la montagne. Pour nous le calvaire prenait fin. Nous avons retrouvé notre lieutenant vivant mais blessé, le genou éclaté, qui s’était caché sous un épineux. Il n’y avait pas d’autres survivants.

Nous avons été très marqués par cet événement, avec psychonévrose de guerre, et encore aujourd’hui je ne passe pas une semaine sans revivre cette tragédie soit en rêve ou éveillé. Je n’oublie pas mes 27 compagnons d’armes qui n’avaient que 20 à 22 ans lors de ces faits. Je rends un grand hommage à tous mes camarades morts ce jour là et, bonjour aux copains du 3 /22 RI dont je garde un bon souvenir, en particulier au lieutenant GODIE qui était chef de bord lors de cette terrible embuscade.

 

                                                                        MEURISSE Charles.

 

 

Le texte m’a été communiqué par Albert ROUSSEL

 

 

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